Pourquoi “enfin” ? Parce que le sujet est récurrent depuis de nombreuses années comme le souligne la CFTC dans son communiqué de presse. Cet accord d’entreprise, d’une durée de 3 ans, est signé par quatre partenaires sociaux : la CFDT, CFE-CGC, CFTC et FO. Sud et la CGT ne sont donc pas signataires car “le compte n’y est pas” comme le souligne la CGT. La CFDT parle d’ailleurs d’un projet qui “manque de souffle“, mais tous reconnaissent que le fait d’avoir cet accord ouvre la voie pour le futur.
Dans son communiqué de presse, France Télécom-Orange précise que déjà près d’un milliers de salariés ont adopté cette organisation du travail; l’accord va donc donner un cadre au télétravail qui recouvrait des réalités variées. Les télétravailleurs viendront au moins deux jours par semaine dans les locaux de l’entreprise.
Il est toutefois à déplorer qu’une fois encore cet accord n’inclut pas les travailleurs nomades qui sont également des télétravailleurs au sens de l’ANI signé en 2005 et étendu en 2006. Ces derniers, très nombreux chez France Télécom-Orange pourront rentrer dans la catégorie des “télétravailleurs occasionnels”.
Par ailleurs, seront exclus de l’offre de télétravail les travailleurs occupant des “postes dont l’activité et la productivité ne peuvent pas être controlées et mesurées”. Il est assez étonnant, en 2009, dans une entreprise du secteur tertiaire et de haute technologie, de constater que l’organisation comporte des postes dont on ne peut pas mesurer l’activité et la productivité.
Pour en savoir plus, inscrivez-vous au petit déjeuner organisé par RH&M le 17 septembre à Paris. Laurent Zylberberg, Directeur des Relations Sociales du Groupe France Télécom-Orange sera parmi nous.


enfin des solutions prises pour cette entreprise de renommée.