La pollution des jours derniers sur la France et surtout sur l’Île-de-France et sur Paris a fait couler beaucoup d’encre. Elle a montré le désarroi et le total manque de préparation et d’anticipation de la part des responsables gouvernementaux pour faire face à ce nouveau type de catastrophe. Le phénomène avait été annoncé et il était prévisible. Et, il se répètera étant donné le fait que rien n’est organisé de manière durable pour minimiser l’ampleur de telles crises dont les résultats sont dramatiques pour l’économie et pour la santé publique.
Il est maintenant nécessaire d’agir et de s’organiser devant autant de laxisme. Vous pouvez y contribuer en signant la pétition “Soutenez le Télétravail pour lutter contre la Pollution“.

En effet, le télétravail contractualisé permet de mettre en place une organisation du travail dans laquelle les trajets domicile-travail sont diminués. Lorsqu’on sait qu’environ 70% de ces trajets en Île-de-France sont effectués en voiture, on peut directement évaluer l’impact d’une diminution de ce trafic. Et les transports en commun me direz-vous. Ils ne permettent tout simplement pas à la plupart des salariés de se déplacer vers leur lieu de travail. Sans oublier que dans certains cas les conditions de transports sont tellement dégradées que l’être humain, qu’est le salarié, préfère le calme de sa voiture malgré les impondérables du trafic francilien.
C’est dans ce même esprit que se développe actuellement l’intérêt pour le déploiement d’un réseau de télécentres en Ile-de-France, comme présenté par Cédric Verpeau de la Caisse des Dépôts au DigiWorld Summit 2013.
Photo de A.Duclos / SIPA



si le télétravail présente en effet de nombreux avantages, à la fois pour les travailleurs, leurs employeurs et les pouvoirs publics :
- économie de temps, de fatigue et de frais de transport, souplesse dans l’organisation des tâches personnelles,
- économie d’énergie, d’espace de bureaux, donc réduction d’investissement immobilier et de frais locatifs,
- facilitation d’aménagement du territoire, en évitant le surinvestissement en lourds réseaux routiers et ferroviaires, en réduisant le développement de mégapoles, la pollution due aux déplacements professionnels,
- accès au travail pour certaines personnes handicapées ou atteintes d’une maladie chronique.
A l’inverse, le télétravail présente des inconvénients pour l’employeur et des risques pour le télétravailleur. Les dispositions pour continuer d’assurer une surveillance de la quantité et la qualité de travail peuvent paraître contraignantes pour l’employeur et abusives pour l’employé, les détails d’affectation et de prise en charge des couts peuvent être sources de conflits (petits matériels, équipements et fournitures de bureau, …).
Les risques pour le télétravailleur sont de deux natures, physiques et psychologiques.
source : La prévention des risques du télétravail : http://www.officiel-prevention.com/formation/fiches-metier/detail_dossier_CHSCT.php?rub=89&ssrub=206&dossid=489
Bonjour,
Vous pourriez également rajouter comme argument que le télétravail permet aussi de réduire le nombre de personnes dans les transports en commun…ce qui n’est pas désagréable aux heures de pointe !